Le dessin comme le langage subtil du carrefour entre le processus et le résultat. Chez Toma, chaque coup de crayon est une strate, à la foi unique et fondamentalement liée au tout qu’il participe à constituer. Il est aussi une question posée, à l’artiste, au spectateur et au monde.
La construction nette, progressive, architecturale de son rapport à l’œuvre est un élément de mise en perspective, au propre comme au figuré. De cette douce danse à deux entre l’affirmation et le questionnement jaillit une poésie tangible, une évasion pragmatique, un paradoxe évident. Un artiste aux contrastes délicats que nous sommes très heureux d’accueillir en résidence et dont nous sommes fiers d’héberger une résidence pour ces premiers jours d’ouverture de l’Ostal Soleil.